J’ai trouvé pour vous, deux vidéos amateurs, dans lesquelles les auteurs se sont amusés à faire un clip sur la musique des Daft Punk
Archive pour novembre, 2007
Daft Punk – Harder, Better, Faster, Stronger
Posted in Pour le plaisir avec des tags Pour le plaisir, Scebalt on Vendredi 23 novembre 2007 by Julien SCEBALTCette fois, juste avec les mains
Posted in Pour le plaisir avec des tags Pour le plaisir, Scebalt on Vendredi 23 novembre 2007 by Julien SCEBALTOn continue donc dans la même lignée, avec la même musique des Daft Punk, mais cette fois ci juste avec les mains.
Dans vos commentaires n’hésitez pas à laisser un vote pour votre vidéos préférées.
Pétrole, la fin?
Posted in Actu avec des tags Actu, Pétrole, Scebalt on Mercredi 14 novembre 2007 by Julien SCEBALT
La fin du pétrole n’est pas pour demain. Mais la fin du pétrole bon marché est avérée. Le baril à trois cents dollars n’est plus un mythe. Experts, banquiers, militants, militaires, planchent déjà sur ce futur possible, pour ne pas dire proche.
La difficulté croissante à étancher la soif planétaire en pétrole est chaque jour plus évidente. Le Nord pompe à tour de bras depuis près de cent cinquante ans, et le Sud aspire logiquement à le rejoindre. La consommation mondiale, les formidables tensions géopolitiques, tirent le prix du baril vers le haut dans une spirale infernale. Cette situation provoque des raisonnements en noir et blanc. Les optimistes parient que la technologie, l’argent dégagé par un pétrole cher, doperont l’exploration et la découverte de nouveaux gisements. Les autres voient le compte à rebours déjà enclenché, le monde consommant presque autant en vingt ans qu’il ne l’a fait depuis la construction du premier derrick : technologie ou pas, d’ici deux décennies, peut-être même une seule, l’or noir aura quasiment disparu. Et bien avant cela la carte politique du monde risque d’être profondément bouleversée, car les pays assoiffés d’or noir n’assistent pas les bras ballants au désastre annoncé.
Nous réagirons. Aujourd’hui ? Demain? Une seule certitude, ce sera sans doute tard, et notre inertie risque fort de gripper les rouages d’une mondialisation triomphante. Sans même parler des autres conséquences de cette fringale d’or noir pollution, réchauffement du climat, montée des océans considérées en général comme quantité négligeable. Qui se soucie des populations les plus vulnérables, de celles qui, par centaines de millions, seront les premières victimes d’un pétrole toujours plus cher, qu’elles ne pourront plus s’offrir ? Qui, hormis les scientifiques, économistes, anthropologues, écologues, agronomes, physiciens de l’atmosphère et ONG, s’inquiète de la facture des coûts externes engendrés par une planète shootée au pétrole ? Pas les politiques. Pourtant, dès la conférence de Stockholm en 1972, l’environnement s’est invité dans les débats, et les Etats ont été confrontés à la réalité de leur interdépendance planétaire. Certes, en 1992, la conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement de Rio de Janeiro a débouché sur nombre de conventions d’importance majeure, sur le climat par exemple, ou encore la biodiversité. Enfin, le sommet de Johannesburg en 2002 a tenté de considérer le développement social comme la clé de voûte du développement durable. Mais tout cela avec les résultats qu’on sait : trois fois rien. La prise de conscience est réelle, mais les actes tardent. Et le pétrole n’en finit pas de s’envoler sans autre conséquence que de durcir la vie quotidienne.
Et si, pourtant, ce baril hors de prix avait des vertus ? Aujourd’hui, personne ou presque ne se soucie de consommer mieux, c’est-à-dire de consommer moins de ressources et surtout d’énergie. En dépit d’un engouement sans précédent, les énergies «propres», sans hydrocarbures ni déchets à long terme, ne pèseront au mieux que 2 % de la consommation mondiale en 2030. Même l’atome n’y pourra rien. Pourtant, la Chine, l’Inde, l’Europe, n’en finissent pas de planter des moulins à vent ; le Brésil fait tout pour sucrer ses moteurs et ceux du reste du monde ; et les adeptes du diesel à huile découvrent des qualités à la friture.
Un pétrole cher, c’est l’assurance que les milliers de projets, d’expériences du moins consommer, ou du consommer autrement, ne seront plus de simples gouttes d’eau réservées à quelques bobos. La plupart des idées qui germent ici et là n’attendent plus qu’un petit coup de pouce et beaucoup de pédagogie : est-il normal que l’Autriche affiche trois fois plus de chauffe-eau solaires que la France ? Est-il raisonnable d’utiliser des hordes de camions quand le rail a prouvé depuis longtemps son efficacité ? Est-il judicieux que les ingrédients d’un simple pot de yaourt parcourent plusieurs milliers de kilomètres avant d’atterrir sur nos tables ? Est-il légitime de dégrader les côtes chiliennes en quelques années pour assouvir l’appétit de saumon des Européens?
Le choc pétrolier dont nous vivons les prémices exige des politiques ambitieuses, pour forcer les uns, et accompagner les autres. Mais on ne les voit se dessiner ni en France ni en Europe ni ailleurs. La cure de désintoxication au pétrole aujourd’hui, la panne sèche demain, seront d’autant plus violentes que les responsables politiques auront gardé leurs oeillères. Pourtant, le développement durable, trop souvent considéré à tort comme un simple thème en vogue, ambitionne d’instaurer un état universel de bien-être en «écologisant», en humanisant l’économie. Chacun, politiques en tête, récite sans se tromper la définition du développement durable : «Un type de développement qui permet de satisfaire les besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.» Mais voilà, chacun voit la durabilité à sa porte. Si nous ne faisons rien, demain, le baril sera à prix d’or quand le sevrage sera impossible et le climat en surchauffe. Alors aujourd’hui, ce pétrole déjà cher est l’occasion ou jamais de changer notre monde. Vive le pétrole cher, donc!
Hotline informatique
Posted in Humour, Insolite, Pour le plaisir avec des tags Humour, Insolite, Pour le plaisir, Scebalt on Lundi 12 novembre 2007 by Julien SCEBALTMesdames et Messieurs,
Écoutez bien Madame Naninacash, qui va nous faire des révélations des plus surprenantes en ce qui concerne notre matériel informatique.
Attention aux idées reçues!!!!
Posted in Humour, Pour le plaisir avec des tags Humour, Pour le plaisir, Scebalt on Lundi 12 novembre 2007 by Julien SCEBALTPour couper court aux idées reçues je vais vous demander de bien écouter ceci.
Dépêche de l’AFP interdit au moins de 12 ans!!!!
Posted in Humour, Insolite avec des tags Humour, Insolite, Scebalt on Samedi 10 novembre 2007 by Julien SCEBALT
Voici une dépêche des plus importante qui vient de l’AFP, je vais juste vous demander de ne pas rire et dire aux enfants de moins de 12 ans de ne pas écouter.
Merci pour votre attention, n’hésitez surtout pas à commenter ce fait TRÈS divers.
Animation musicale
Posted in Pour le plaisir avec des tags Pour le plaisir, Scebalt on Mercredi 7 novembre 2007 by Julien SCEBALTÀ l’instar de ce petit film d’animation musicale très bien réussi et très surprenant…
Sony music
Posted in Marketing avec des tags Marketing, Scebalt, Sony on Mercredi 7 novembre 2007 by Julien SCEBALT…Sony, continue de m’épater, avec une nouvelle publicité, cette fois ci, pour le Sony Walkman, appréciez le travaille fourni par ces musiciens!
Nicolas Sarkozy au Guilvinec
Posted in Actu avec des tags Actu, Bretagne, Guilvinec, Marin, Pétrole, Pêche, Président, Sarkozy, Scebalt on Mardi 6 novembre 2007 by Julien SCEBALT
Habitant juste à coté, j’ai été voir le chef de l’Etat afin de connaître ses propositions
“Je n’ai pas l’intention de laisser mourir la pêche”, a prévenu Nicolas Sarkozy en arrivant, mardi 6 novembre, au Guilvinec, le port breton d’où est parti, vendredi, le mouvement de contestation des marins-pêcheurs contre la hausse des prix du carburant. Dans une ambiance tendue, le président a annoncé sa mesure phare pour venir en aide à la profession : l’exonération totale des cotisations patronales et salariales pour une durée de six mois, un dispositif “renouvelable”, a-t-il précisé. Cette mesure coûterait, selon le chef de l’Etat, 21 millions d’euros par trimestre.
Autre proposition formulé par M. Sarkozy lors de sa rencontre avec les pêcheurs, un “plan de sauvegarde” pour moderniser les moteurs des bateaux de pêche “afin de réduire leur consommation en gazole”. Enfin, le président a demandé au ministre de l’agriculture et de la pêche, Michel Barnier, d’élaborer avec la profession, “dans les trois mois”, un “mécanisme durable qui intègre le coût du gazole dans le prix du poisson vendu à l’étal”.
“NOUS AUSSI, ON VEUT 140 % D’AUGMENTATION”
La visite de Nicolas Sarkozy avait débuté dans une ambiance tendue, le chef de l’Etat se voyant invectivé par la foule des pêcheurs. “Du concret ! du concret !”, ont-ils crié, alors qu’une partie de l’assistance sifflait le président. “Nous aussi on veut 140 % d’augmentation”, je précise que le salaire du chef de l’Etat à augmenté de 172%, “15 jours de mer et 300 euros c’est pas normal”, a-t-on également pu entendre. La situation avait même paru dégénérer un instant, lorsque le président s’est énervé, lançant à un marin : “Toi si tu as quelque chose à dire, tu as qu’à venir ici !”
Avant l’arrivée de M. Sarkozy, le porte-parole du “comité de crise” des pêcheurs bretons, Philippe Le Moigne, avait lancé un appel au calme aux pêcheurs, leur demandant “un peu de discipline (…), de gentillesse et de compréhension”, le temps de la réunion avec le président.
Les marins-pêcheurs n’ont pas encore fait savoir ce qu’ils pensaient des propositions de M. Sarkozy et la suite qu’ils entendent donner à leur mouvement. Par ailleurs, les mesures pour la pêche doivent être acceptées par Bruxelles, qui dispose d’une compétence très étendue sur le dossier.
Pas de GPhone mais Android
Posted in Actu, Marketing avec des tags Actu, Marketing, Scebalt on Lundi 5 novembre 2007 by Julien SCEBALT
Tout le monde avait les yeux et les oreilles rivés sur Google en ce début de semaine, alors que l’éditeur devait annoncer la sortie de sa suite logicielle pour mobile.
Et Google n’aura déçu personne, puisqu’il vient tout juste d’annoncer « Android », sa plateforme pour appareils portables.
Ce projet Android est issu de l’Open Handset Alliance, qui regroupe pas moins de 34 sociétés spécialisées dans le monde du mobile. On y retrouve entre autres les constructeurs HTC, Motorola, LG, Samsung, et bien entendu Google en tant qu’éditeur. Cette alliance a une ligne directrice clairement expliquée sur son site : « que faut-il pour créer un meilleur téléphone portable ? »
Cette alliance fraîchement créée présente donc son premier projet : Android. Il s’agit d’une plateforme pour mobiles. Le site ouvert pour l’occasion explique que cette plateforme sera ouverte et permettra aux développeurs de créer leurs propres applications. Elle sera basée sur le noyau Linux et sera open source. Cela signifie qu’un utilisateur va pouvoir modifier le système à sa convenance et y ajouter ou retirer certaines fonctionnalités. Google annonce d’ailleurs que la plateforme ne fera alors plus de distinction entre une application disponible par défaut et une autre créée par un utilisateur.
Cette annonce met fin à la rumeur d’une sortie prochaine d’un “GPhone” (pour Google Phone) dans les prochains mois. Quelques sites spécialisés avaient pourtant publié des photos de prototypes qu’aurait élaborés l’entreprise informatique avec des fabricants asiatiques.


